1ère reunion trimestrielle du projet PACV de l’année 2021: un bilan et de nouvelles perspectives

La première rencontre trimestrielle de revue et de planification des activités du consortium de Sikasso et AGRA s’est tenue ce jeudi 21 janvier 2021 dans la salle de réunion de l’ONG AMEDD à Koutiala. Objectif: faire le point des activités.

Salle de reunion avec les participants. Credit photo: Issa Diakite, AMEDD

Cette première réunion  a porté sur  la présentation globale du bilan  projet d’appui aux chaines des valeurs, l’actualisation globale de la feuille de route du consortium, et enfin la planification des activités du consortium sur les périodes allant de janvier à Mars 2021. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet PACV dont les cultures phares sont : le maïs, le sorgho et le niébé. Elle a été initié par le consortium de Sikasso, composé des structures étatiques, des ONG et des structures privées qui sont (AMEDD, AMASSA, DRA, IER, EUCORD, AGRIPLUS, SODIAF, SOPROSA, SOPROSEK, ZAMOHO), la délégation de la chambre locale d’agriculture, les grossisses, les fournisseurs d’engrais tous  financé par le projet  AGRA. Le projet PACV est axé entre autres sur les activités comme le renforcement des capacités, la fourniture des services (semences, laboure, battage etc.)

Yaya Coulibaly le chargé de suivi évaluation du PACV et de AGRA a souligné que « l’objectif de cette rencontre est  de présenter les activités réalisées du premier janvier au 31 décembre 202O et de se donner des orientations pour les années à venir ». Il a ajouté que:  » les indicateurs sont presque bons, malheureusement il ya un  problème au niveau de la vente qui est estimée à 17% des résultats ».

Le meme sentiment est partagé par Sidiki Badjan Doumbia, grossiste « cette année a  été un peu  difficile surtout l’achat de céréales. Les commerçants étaient  obligé d’acheter leurs  maïs dans les régions voisines de Koutiala. Nos partenaires doivent s’impliquer d’avantage pour combattre ce problème ».

A ces difficultés, il faut rappeler que les populations n’ont pas suffisamment cultivé le coton cette année à cause de la crise du coton. Mais, la Banque Atlantique, partenaire de l’ONG AMEDD dans le cadre de ce projet affirme sa disponibilité à accompagner les acteurs. « Notre objectif est de toujours financer les commerçants et cette année nous avons jugé nécessaire d’aider aussi les agricultures de façon matérielles ou financières », rassure Mme Traore Kadidiatou Berthé, représentante de la Banque Atlantique.

« Le projet PACV contribue à l’amélioration des moyens de substance des petits agriculteurs dans la région de Sikasso au Mali et aussi à l’amélioration de la productivité et des revenus, en créant des marchés fonctionnels d’intrants et de produits le long des chaînes de valeur du maïs, du sorgho et du niébé », a rappelé Oumar Samaké, Coordonateur des programmes de AMEDD.

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